10/23/2009

Take Me Oooouuuuuuut Tonight !

Le jeudi, 22 octobre 2009

Ici le temps a changé, ce matin il pleuvait des cordes («estaba lloviando a cántaros!» Cantaros = pitchers ) donc je suis arrivé à l’école trempée de la tête aux pieds malgré mon imper de MEC, ce qui a bien fait rire plusieurs collègues… en plus il y avait kek genre de réunion de parents qui finissait alors que j’entrais dans le hall d’entrée, j’ai reçu quelques regards de pitié. J’ai séché toute la journée.

J’espérais qu’il cesse de pleuvoir parce qu’Angel avait suggéré qu’on sorte à Chiclana en soirée (il vit là) SI il faisait beau… Vers 14h, un coup d’œil au ciel bleu, un autre à Angel, et le verdict : we are goin' outah!! Eille j’étais tu pas pompée rien qu'un peu! On s’entend-tu que c’était ma première soirée hors d’Alcalá! Eh oui, 20kek jours après mon arrivée, c’est la première fois que je sors du village en soirée! Jose et Beatriz m’ont ramassé devant l’église de Plaza Alta. Quand j’ai vu approcher le char sport rouge, j’me suis sentie comme une p’tite ado pré-pub qui s’en allait au bar pour la première fois… et on avait rendez-vous avec Angel et sa copine Carmen, devinez où, à un McDo de Chiclana.



The gals (Beatriz y Carmen) and the guys (Angel y Jose)

...tu vois maman, ils sont tous déjà
pris!

Les filles magasinaient pour une lampe pendant que les gars magasinaient pour des bicyclettes. J’ai taggé along avec les filles. On s’est rendus à la plage pour regarder le soleil se coucher à partir d’une terrasse de chiringuito (bar qui donne sur la plage). Puis, on est allés bouffer des tapas typiques du coin dans une bodega dont les murs étaient cachés par une tonne d’énormes barils. Et crime, j’ai oublié de prendre des photos… J’ai goûté à! voyons voir...un serranito (petit sandwich de jamon serrano, de piment rouge, et de kek partie du porc en tranche mince), une tite saucisse de chorizo flambée, une brochette de poulet (pincha?), du calamari frit, des patates frites avec une sauce crémeuse pimentée (patatas... bravas? caution : might be hot) et un vino dulce exccccellent. Comme vous voyez, les légumes ont pas ben ben leur place ici! On a trouvé une autre place cute et… vide. Les jeudis soirs sont tranquilles ici, mais on était très vivants! Cependant, quand j’ai lancé un « All right, y las discotecas? Vamos a bailar? », je ne m’attendais tellement pas à leur appui… une chance parce que je l’ai pas eu!

Je déclare que je travaille très fort à essayer de les comprendre quand ils parlent, quoique j’avoue que ça m’arrive par boutes de fazer out en bon français… disons que c’est plus facile de tomber dans lune quand ce qu’ils racontent sonne pas pentoute comme une histoire mais comme un chanson qui veut rien dire. Même si je leur rappelle tout le temps « mas despacio por favor! » et que ça me fait sentir ben fatiguante… quand c’est MOI qui parle, ça va, je vais à mon rythme, j’arrête à chaque quelques mots pour demander « how do you say (…) in spanish? », puis la conversation continue. Mais s’ILS partent sur un sujet dont 1) je ne connais pas les gens et le contexte et 2) j’entend PLEIN de nouveaux mots, ooooooouuublie ça. Quand tout à coup il y a un trou de silence dans la conversation, une personne parmi la gang se tourne vers moi et demande « entiendes? » et je fais « HAH! No. » ou, pour pas qu’ils se sentent trop mal, je dis « iiiiiun poquitito…? » (un tout petit peu!). Mais ça va! Ça me force à m’habituer à l’accent et la non-existence du « S ».

Angel a même suggéré que, à cause toute la pratique d’espagnol que j’ai eu ce soir-là, on skip un día del español à l’école et qu’on passe à un autre English Day. Ma tête spinnait tellement de nouveaux mots espagnols que j’ai pas pu dormir!

Un mardi soir hors de l'ordinaire...

Le mardi, 20 octobre 2009


Ça sent la pluie dans l’air, mais ça devrait pas tomber avant la fin d’après-midi. Donc j’en profite pour aller voler la guitare de Jann, comme j’ai pas de sac/case de guit pour protéger l’instrument de la pluie… Et bien sûr prendre avantage de leur internet pour envoyer un gros BONNE FÊTE à Joëlle. Turns out qu’il avait seulement mis la moitié des cordes parce qu’il devait agrandir les petits somehow parce que la plus grosse corde basse rentrait pas dans le trou. Le v’là qui gosse dans le mini trou avec le tournevis long d’un pied et une vis trop large à mon goût, pendant que Miriam on plisse les yeux et on grince les dents au son du bois qui craque… «iiiiish Jann Jann Jann… t’es SÛR que tu veux faire ça ??? Demande donc à Bob qui si y’a pas un truc!» «Don’t worry ! I saw a classic guitar with its strings on at the Flamenco museum the other day ! I know how to do this!» Quand il a enfin réussi à faire rentrer toutes les cordes, je lui ai fait remarquer que…ben… «je suis pas gauchère, donc les cordes sont toutes dans le mauvais sens...». J’ai trouvé ça ben drôle, même si j’ai tout refait à la maison. Ensuite ils m’on invitée à ester pour souper ! w00t ! Deuxième souper dans une maison d’Alcalá autre que la mienne ! (la première étant chez Bob et Claire)


Puis, direction El Luca pour pratiquer mon espagnol avec Fernanda et Curro ! Attention, les jolies rues en pierres pittoresques sont traîtres quand il pleut, j’ai failli planter quelques fois ! Il a commencé à pleuvoir à sillots, ou plutôt « llover a cántaros » comme j’arrivais, mais j’ai évité le pire. Le pire, c’est Jann qui l’a reçu de plein fouet avec un vent horizontal, eh oui, on le voit tu arriver avec Tisha (la chienne de 19 ans…), tout trempe à lavette !


Après quelques verres, les langues étrangères sont soudainement plus faciles… Puis, vers 2h du matin, juste comme me disais que ça serait un bon temps pour rentrer, Fernanda lance un «Vamos a la casa de Curro en el campo!» (on s’en va chez Curro, en campagne!). J’ai pensé ouf… chépas là… et Victor a ajouté « voy a buscar mis CDs de Radiohead parati!». ...ok!!! I’m in ! À peine à 10 minutes de route plus loin, on se retrouve sur le domaine de Curro… wow, même de nuit on peut dire sweeeet ! Beau terrain, belles fleurs, beau GROS chien poilu et poli (j’hais assez ça des chiens-rats pas d’poil qui jappent comme des hamster…) et une cabine exprès pour le party : c’est-à-dire avec un système de son, un gros fridge et suffisamment d’espace pour danser sur Radiohead jusqu’à… 5h du matin. Hm, à main levée, qui qui travail demain ?

Los Alcornocales


Le dimanche, 18 octobre 2009


What’s better than resting the day after a long trek in Los Molinos ? Another long walk in Los Alcornocales! A 4 hour walk this time! Yesssssir, Jenny let me know there was an empty spot in the car if I wanted to join the Pavo Troton group (“The Jogging Turkey”) on their walk in the natural park… which turned out not to be such a “walk in the park”, especially for british niños!


We were a group of 15 some early risers (up at 8am, it’s still dark here at 8am btw…) who drove about fifteen minutes out of Alcalá to start the hike. The weather was gorgeous, not a cloud in the sky, but not too

hot… After walking along a dried-up river, we reached a gate, through which the kids passed easily (not fair!). Our guide, Manolo, cut down the metal wire holding the fence shut with pliers and we passed through. He then explained (in Spanish, so I might have some of it wrong) that the land is NOT private and that the owners should therefore NOT lock visitors out. Hm… not private? But owner? Anywho, he added that were fine because it’s not hunting season. Or maybe he said it was, I didn’t get everything.


The landscape was rather similar to Los Molinos, very dry, argyle and sand colored ground with little vegetation (or so I thought) other than shrubs, alcornocales and olive trees, spiky flowers and scratchy grass that leave… pipicks all over your trousers or whatever you want to call these sticky needle balls of flowers. Africa, a woman who teaches at an elementary colegio in Sevilla, somehow managed to accumulate a bagful of branches and leaves from about 50 different plants and shrubs and trees to show her kids at school.




The walk mostly went up a gentle slope, but near the middle, before the snack break, it became steeper and steeper. Where there was no “defined” path (most of the way), the ground was rather… holey. As in covered in tons of holes big enough to break an ankle holey”, swiss cheese holey, not “holy”. Let’s just say the smallest of the children did a good part of the walk on daddy’s shoulders.


At a great lookout point, Manolo explained that the mountain range we were looking at had some of the most peculiar vegetation in the park (which is a-huuuge btw): a blend of the plants you see only south of these mountains, and the plants you find only north of it, because the climate is an average between the two regions. There was a huge pile of alcornocal tree bark to our left, probably waiting to be loaded on mules and flattened with heat for industrial use… grabbed a little piece of cork as a free souvenir! We arrived to the end point of the walk I did with Claire and Bob the previous day, where many groups were having lunch. Half and hour-ish later we were sitting in the cafeteria of the camping, having a beer and some croquetas (look like big cheese sticks, but with mashed… chicken, I think, inside).




I learned more about the Spanish language than about the natural park that day, as Manolo’s explanations were explained too fast, but I met a lot of interesting folks who were willing to speak slowly for me. Always appreciated! Africa invited me over to her place in Sevilla if I ever want to visit the city with her. I met a guy named Israel who studies in Sevilla but turns up in Alcalá most weekends AND he’s close to my age and has friends my age in Alcalá! Ooh, this is getting somewhere!


In fact, I went for a beer later on at the Siglo XXI, down at the Paseo de la Playa, with Israel and two of his friends (Solema and… Carlos?). Walking back up to my place, we stopped by Israel’s house and I met his sister Alicia and father (whom I realized was with us during the morning’s walk). And even after Israel had gone off to Sevilla with his luggage, I stuck around in their living room, chatting with the sis and dad over a glass of wine and piece of typical local goat cheese (gooood…). Every time I picked up my bag to leave he’d offer me more wine!


Good weekend I say!

Pics from the walk at Los Molinos








Pics from the walk at Los Molinos

10/20/2009

Marché Local & Marche Rurale

Le samedi, 17 octobre 2009

Allez debout paresseuse ! T’avais juste à boire de l’eau hier soir ! Eh sainte que t’apprends pas vite…

Le Marché frais du coin a lieu le samedi et le mercredi près du Paseo de la Playa : beau soleil, plein de kiosques de vêtements de fausses marques, à des prix ridicules. Ici, ils connaissent ça le vent, laisse moi te dire que leurs kiosques sont plus solides que ceux du Marché de la Gare du midi à Bruxelles! C’est là qu'un beau jeune vendeur aux yeux bleux, après m'avoir cruisé un peu, m'a vendu des chaussures à 10 euros qui me font paraître un peu moins touriste. Il y avait une grande table de bonbons, noix et fruits séchés… une autre table d’olives et autres conserves… j’avais la bave au coin de la bouche. Puis, les kiosques de fruits et légumes : qu’est-ce qui est en saison ? je le sais pas. Alors je regarde ce que les autres achètent et je copie. Ici, mon dictionnaire est essentiel. Prochaine fois j’aurai des photos !

J’ai exploité l’hospitalité de Bob et Claire en utilisant leur internet afin de converser avec mes copines canadiennes pour discuter de business sérieuse : kossé qu’on fait à Nowel ! J’ai aussi mes des vidéos en ligne (voir plus bas). Puis, Graham et Russel, deux autres anglos, nous ont rejoints et on est partis pour une marche en campagne. Évidemment, pour se rendre quelque part d’intéressant, il faut faire un sacré boute en char, soit passé le camping à 10-15 minutes d’Alcala. On s’est stationné à la fin d’une route pas qui n’a jamais été terminée. Elle a été construite par des «travailleurs» (mm, prisonniers qu'on fait travailler, payé en bouffe et logement = esclaves?) de l’époque Franco. Intéressant !





Puis, la route devient un sentier qui passe de plaine en bosquet de petits oliviers et d’alcornocales (les arbres à écorce de liège, hence the name of the park : Los Alcornocales). À ce temps-ci de l’année, les paysages sont encore très… sépia, pour pas dire un peu désertiques. Ça craquait sous nos pas et les plantes, toutes aussi piquantes l’une autre l’autre, nous grafignaient les jambes avec leurs épines. Mettons que la végétation que j’ai ramassé pour faire un bouquet de centre de table était dur à trouver et ne plairait pas à tous, mais ! elle ne fanera jamais… c’est déjà sec et croustillant !





Pas beaucoup de grands arbres dans le coin, mais des formations géologiques intéressantes certain ! On a vu une trentaine de vautours en haut des montagnes, des sauterelles aux aisselles bleu brillantes (faut les faire s’envoler pour admirer les couleurs !), un méga mante religieuse, des ossements de ?, des escargots, t’sortes d’affaires, nanana… Ça l’air qu’après la guerre, plein de gens recherchés venaient se cacher dans ce parc naturel pour se sauver des goons de Franco, et les gens des villages environnants venaient leur porter des vivres.

On a atteint la fin du sentier près d’un vieille fondation de maison en pierres, là où une longue clôture de barbelés nous barre le chemin et une belle grande affiche verte de la Consejería de Medio Ambiente nous dit de continuer et que le chemin va jusqu’à Jimena, un autre village à environ 15 km de là. Hm, confusion ? Il semblerait que le terrain est privé, MAIS que si on appelle au bureau du parc naturel et qu’on demande le droit d’accès, grâce à kek processus bureaucratique, on a le droit de passer. Bob semble dire que c’est une légende urbaine, car s’il y a plus de deux étapes au processus, soit 1) nous qui appelle le bureau et 2) le bureau qui appelle le proprio du terrain, «there’s too many possible steps of miscommunication, it’s bound to fail, this is Spain». Dommage !

Au retour, je suis restée chez Claire et Bob pour abuser une fois de plus de leur hospitalité et goûter à leur un délicieux ragoût aux poix chiches et saucisse chorizo (man c’est booon s’t’affaire là! Prochaine soupe/stew/stirfry/n’importequoi que je concocte va couler de gras de chorizo!). Ce soir-là, malgré la fatigue, j’étais déterminée de retourner au El Luca pour pratiquer mon espagnol avec Fernanda, qui travaille là. J’ai fini par parler presque trois heures avec Curro (surnom pour «Francisco» je crois?) au lieu, parce qu’elle était un peu occupée derrière le comptoir, et lui voulait teeellement pratiquer son anglais. J’ai aussi rencontré un Victor et un… Juan Mari? Et un autre Curro aussi… ya ben des Curros ici… Une belle gang en tout cas !

Après un peu trop de contorsion linguistique, généreusement agrémentée de bière, j’ai dit adios au peuple pour aller me coucher, mais pas avant d’avoir donné mon numéro à Curro, qui compte bien me revoir pour pratiquer son anglais… en tk, j’espère que c’est sa seule intention ! Parce que quelqu’un risque d’être déçu !

Chanson du jour: Vamos de paseo ... C'est une vieille tune que Salva chante avec les ptits cocos de 3 ans, mais en plus slow et avec une voix de bariton. À tous les jours vers 13h45, ils sort de la classe avec ses p'tits cocos en fil indienne, tenant chacun le sac-à-dos du précédent, et se batant pour être le premier en ligne qui tient ses mains... je sais pas ce qui est le plus cute, les p'tits boutes ou Salva qui joue la maman canne avec une vingtaine de canetons...

¡GDEV! (¡Gracias a Dios, Es Viernes!)

Le vendredi, 16 octobre 2009

Je peux pas me plaindre que j’ai eu une grosse semaine, mais le feeling du vendredi, quand tout le monde déconne un peu plus, est toujours le fun. English Day a viré au Spanish Day à plusieurs reprises car plusieurs parlent simplement a-rien d’anglais, et 99% des enfants (l’autre 1% étant les mini-brits). J’ai eu droit à une consultation touristique avec Angel, qui m’a suggéré une liste de villages charmants à visiter, et des randonnées intéressantes, suivi d’un alléchant «I have a car, I’ll show you around if you want» Score !

On commence à traduire l’unité 2 et trouver des compléments en anglais. Au menu pour les 3 ans : the color red, inside vs outside, big vs small… Mon exploit de la journée fut m’occuper des p’tits cocos de Salvador quelques minutes avant la fin de la journée pendant qu’ils étaient assis à terre dans l’noir à regarder Peter Pan en espagnol… «Puedo volar, puedo volar!». Ils étaient pas intéressés pentoute. Y’avait un seul p'tit qui regardait le crocodile tic toc tic toc avec fascination… Le p’tit Manuel s’est essayé de s’évader… ou de, ramper de manière semi-latérale vers la porte (comme si je le voyais pas) jusqu’à ce que j’aille le ramasser comme s’il était un cochon d’inde qui se sauvait de son enclos.

Je sais même pas comment dire «reviens icitte toé!» en espagnol… donc quand ils commencent à se tapocher dans un coin, je lâche un «hey!» avec des gros yeux, tout comme je le ferais avec un chien... terrible hein ? Un p’tit s’est tourné vers moi en disant «pipi, pipi!», puis, comme s’ils communiquaient dans une autre langue, ils se sont à peu près tous tournés vers moi, un à un, en disant «pipi!» ou «caca!» pour sortir de la classe. Comme je savais pas comment dire «bullshit!» en espagnol, j’ai dit «despues la pelicula!» (après le film!). Heureusement Salvador est venu à la rescousse parce que j’avais l’impression que c’était pas tous des mensonges...

Puis, alors que j’étais assise en indien au milieu de la pouponnière, la p’tite sangsue morveuse et adorable Elena est venue s’asseoir sur moi, comme si mes jambes croisées étaient un nid, et elle un oiseau duveté qui pèse rien… et j’ai soudainement eu une épiphanie : …uh oh… (non elle ne m’a pas pissée dessus)… uh oh, vite vite bâtit un mur ! TU COMMENCES À T’ATTACHER ! Mais les grands yeux des niños passent à travers la brique comme un esti de bulldozer. Je vais brailler un lac en partant d’ici c’est sûr, j’suis mieux d’essayer de pas y penser jusque-là !

Une si grosse semaine mérite une (hem hem «une») bière à la Parada avec les brits. La nuit allait si bien (et il commençait à faire si frais sur la terrasse de la Parada) qu’on s’est déplacés… l’autre côté de la rue ! au El Luca ! là où il fait plus chaud et ça sent la cigarette. Jann a planté Gabriel au pool… ou l’inverse, je ne sais plus, pendant que je pratiquais mon espagnol avec Fernanda. Puis, Jann a perdu, dieu seul sait comment, 50 euros quelque part dans le bar, qui est plus petit que mon salon. Bravo ! Signe qu’il faut rentrer ? meuh non, il est juste 2h ! Alors on s’en va au San Jorge, le bar irlandais qui est pas irlandais pour une cenne, à trente secondes de marche ! This is turning into the Alcalá de los Gazules Pubcrawl!

Là, on a eu droit à tout un spectacle de danse de Miriam… c’est toute dins épaules ! On voit d’où Charlotte prend sa grâce! On s’est toutes faites cruiser un peu par les hommes du coin, qui, en passant, ont pas pentoute le rythme dans le sang contrairement au stéréotype. Eille, faudrait peut-être rentrer là? 5 heures du matin, je pense qu’on a prouvé notre point-là! On est encore jeunes! Comment j’ai retrouvé mon chemin jusque chez moi? Pas compliqué, tu montes tu montes tu montes, tous les chemins mènent à Rome... euh, à Plaza Alta!

Fin de semana numero 3

Last Thursday (15 oct) Cont’d…

So ! Turns out that three of the six people who’d signed up for the guitar lessons had not showed up last week, which is why we (Bob and I) though there were only three, which is why we hoped we could join. But! the three mystery people DID show up this week, and it’s max 4 peeps per class. Which means that Bob and I (signups number 5 and 6) are out. Sucks to be us, but Raul, the coordinator of the lessons, will attempt to convince the Ayuntamiento to subsidize a second group.

Guitar in hand, hesitating between deception and hope, Bob and I left the center with no plan for the evening. “Hey, let’s play guitar!” I said. And we ended up at Bob’s place, him teaching me the basics of picking and some logic about chords and strings, and about the guitar itself so that I eventually stop viewing the damn thing as 6 pianos that start on a different key… (boxes Julie, that’s the trick! You have to see the frets as series of boxes!)

Feeling enlightened and a bit sore at the fingertips, I went home to my Spanish books.