10/15/2009

Quelques photos...

Ma première brassée: cycle de séchage, 15 minutes au vent, et on perd autant de bas que dans une sécheuse... sauf que cette fois c'est un peu moins mystérieux.

Arcos de la Frontera: Magasin de souvenirs en céramique, bois, platre, fait par des étudiatns. J'ai bien aimé le cendrier qui dit "Fuma menos, coño"




10/12/2009

El Palmar

Le dimanche, 11 octobre 2009

Une autre belle journée à la plage avec la p'tite famille De Kadt (Jenny, Gabriel, Emil, Lucas and Oscar). Et il y avait a-beaucoup de vent messieurs dames ! On m’avait parlé du Levante, le vent de l’est, et que s’il venait, il venait pour une semaine et fallait attacher sa tuque (ou à la plage, son chapeau de paille). Si t’avais fait l’erreur de pas te mettre de la crème solaire AVANT d’arriver à la plage, tu te retrouvais dans la même situation qu’une grosse cuisse de poulet gluante qu’on roule dans la farine avant de faire frire. Et crème solaire ou pas, ça prend pas de temps que t'as plein de sable dans tout tes orifices (je déteste ce mot, mais pense que c’est le seul qui incluse même le nombril). Ton lunch, quoi qu’il soit, devient une notch plus croustillant. Ça ajoute du crunch à la sandwich, quoi. En tournant le dos au Levante, tu reçois un massage du sable qui picote et tu formes une croûte de sable dans le fond de la chevelure.

La guitare est devenue un maraccas géant en deux temps trois mouvement, et j’ai même découvert que le vent pouvait faire chanter les cordes ! Les vibrations causées par le vent sonnaient comme une musique d’ambiance zen que tu retrouves dans les magasins de cossins nouvel-âge… je changeais les accords en appuyant sur une corde à la fois, et quand je pognais un bon angle avec le vent, et que l’amplitude de la vibration atteignait son max, le son était surprenament fort ! (eh oui, la scientifique en moi était toute excitée! ça m'a occupée pour un méchant boute.)

L’eau était moins chaude que la dernière fois et il y avait moins de vagues. On a enterré les ti-gars dans le sable, et sculpté de tas de sable en un requin géant en train de bouffer Emil. Kodak moment ! Malheureusement j’ai pas osé sortir ma caméra avec tout le sable, mes craques à moi étaient suffisamment pleines de sable sans que ça se ramasse dans ma caméra itoo. Mais Gabriel en a pris PLEIN, genre le papa qui prendre un million de photos de ses ti-pouts de peur qu’ils grandissent trop vite: « souris ! *click* fait allo ! *click* saute dans l’eau ! *click* kick les vagues ! *click* tourne en rond ! *click* une backflip ! *click* la macarena! *click*...»

Dans la voiture qui ramenait tout ce beau monde et beaucoup de sable à Alcalá, les enfants (ok ok, incluant moi) se sont faits confisquer un boute de bois qui nous entertainait un peu trop. J’apprécie toujours les petits tours d’auto, surtout quand ya Manu Chao qui joue, un ptit coco blond endormi à côté, et une vue époustouflante partout autour. Eh oui, les collines et les éoliennes m’émerveillent, comme toujours, et j’ai bien hâte de voir ça au printemps quand le sépia vire au vert et jaune… et bleu et rose dans les champs de fleurs ça l’air… au moins j’aurai pas à attendre si longtemps pour voir les orangers se munir de fruits dans le Paseo de la Playa, la place principale du village!

J’ai résisté l’envie de me gratter le cuire chevelu jusqu’à ce que je prenne ma douche pour ne pas faire dégringoler une demie plage dans la voiture, j’ai rincé mon maillot de bain « noir » (blanc de sel) et me suis brossées les dents pleines de grains de sable. Ensuite, une bière avec Gabriel au El Luca, où j’ai rencontré Christóbal, un type très intéressant qui travaille depuis 30 ans au Dominguito (un autre bar) et qui parle LENTEMENT en español.

Une belle soirée pour apprendre des nouveaux mots (pisha, coño…), rencontrer du bon monde, et reposer la peau fatiguée par le soleil. Oui maman je mets de la crème solaire.

Chanson du jour : La Vida Tombola – Manu Chao

Arcos de la Frontera

Le samedi, 10 octobre 2009

The evenings down at the Pizarro or at La Parada, bebiendo cerveza con los Ingleses (drinking beer with the brits) are refreshing... and very useful! Not only do I get to speak in English at a normal speed, but I also find out about events and guitar lessons and people of Alcalá. I’ve also started to invite myself to hitch a ride with the brits when they drive out of town.

Like Saturday for example! Tony and Nicola had errands to run somewhere a bit farther than Arcos de la Frontera, so they dropped me off in the village and picked me up on their way back! Ok, I was only there two hours, but it was a wonderful two hours in a bright white labyrinth of cobbled stone streets, and their was an impressive view from up in the center (Arcos is built at the top of a cliff). As it was the siesta (14h-16h), I didn’t see many people other than tourists, and only a few touristy pubs and restaurants were open in the center. I’ll have to go back one day during the evening… hm, sounds familiar. Didn’t I say that about Jerez?

pics coming up!

Song of the day: Al Alba – José Mercé

10/10/2009

Networking in Jerez

Le mercredi, 7 octobre 2009

C’est grâce au super BBQ de la semaine précédente que j’ai pu me pogner une ride avec Jann et Miriam pour aller à Jerez de la Frontera. Pourquoi Jerez en ce merveilleux mercredi ensoleillé ? Pour une rencontre des assistants de langue de la province de Cadiz ! Le bord de la route est parsemé de tas de cactus par-ci et de palmiers par là. Je suis une fois de plus enchantée par la beauté des centaines d’éoliennes sur les collines (plusieurs ne sont pas d’accord, moi je trouve ça charmant ! Pas très rustique non, mais romantique oui…) Arrivée à Jerez, je fais mon chemin jusqu’au Jerez Tryp Hotel, oú je spot tout de suite une ou deux paires de running shoes et de sac-à-dos confos. Je suis clairement à la bonne place !

Quand j’ai reçu la lettre pour cette journée d’information, j’ai « entre el 5 y el 8 de octubre » donc j’ai pensé « all right, 3 jours dans un hôtel de Jerez avec d’autres jeunes de mon âge ! ». Mais les détails qui sont venus plus tard précisaient le 6 octobre, de 10h30 à 13h30. Bon, alors c’est pas 3 jours, c’est 3 heures. Je suis mieux d’être vite sul crayon si je veux faire du networking ! J’ai rencontré les 2 seuls Français de la place, Clément et Coralie, et me suis assise avec eux tout de suite parce que parler français me manquait ben gros. La présentation c’est passé 100% en español, Ce qui était ben cool tant que c’était Carmen Sotelino qui parlait. Quand les deux autres madames sont parties avec leur Castillan… non, leur Andaluz, ooooooouuuubliiie ça oublie ça oublie ça. Une fille à levé la main à un moment donné et a demandé, avec un ton de panique, de parler ¡mucho más despacio por favor!

Première partie : notre job en tant que assistants de langue. Le plus le fun bien sûr, qui était d’enseigner aux enfants en classe, est réservé plutôt aux écoles qui sont pas dans leur première année du programme bilingue. Elle a répété au moins deux fois “el año cero es para observar, pensar y creer material”. Mm-hm. Regarde-moi ben aller aux récrés toi. Deuxième partie : paperasse. Assurance maladie (tiquiète toi pas moman, je reçois ma carte par la poste bentôt et j’ai un carte temporaire entre temps), compte de banque, et la partie importante, le N.I.E., mon document qui me permet de rester ici genre. Ben imaginez vous donc que, avec la tête bourrée de français, anglais et andaluz, j’ai manqué le p’tit boute de phrase « en passant, si vous avez votre photocopie de passeport et le formulaire ici, on peut les prendre et aller au Oficina de Extranjeros pour vous et vous shipper ça par la poste! ». On m’a mentionné ça plus tard alors que je prenais une bière avec des américains, ah ben shit. Va falloir que j’aille à Cadiz en personne. Encore.

Comme j’ai pas appris grand-chose de nouveau à cette présentation (à part que mon español, voir paragraphe précédent), j’ai sauté sur l’occasion pour demander à des voisins de table anglos des suggestions de comptines pour enfant qui sont pas traumatisante. Parce que 1- ayant été élevée par des parents francophones, je connais que des comptines en français, et 2- maudit que je trouve les comptines anglaises sadiques desfois !

Humpty Dumpty sat on a wall,
Humpty Dumpty had a great fall.
All the king's horses,
And all the king's men,
Couldn't put Humpty together again.

Crime... y'est mort! C'est pas ben joyeux. Avec une belle liste en main (c’est tu juste moi ou trois tiers des comptines parlent de moutons ?), je joint les autres pour le « lunch ». C'était que du finger food. Et de l’alcool ! Ceci garde les assistants de langue autour un peu plus longtemps, du moins assez longtemps pour que ça commence à se répéter where you from ? where you teach here ? d’you live there to ? what age to you teach ? how’s your spanish ? C'est drôle le réflexe du monde quand je dit que j'enseigne à Alcala et que je VIS là, c'est de la pitié...

Je me met à la chasse aux personnes qui auraient envie de visiter, car le seul bus que je peux prendre est à 19h45, et je trouve tout un groupe qui sortait aller prendre une bière. Ou deux. Comme c’était l’heure de la siesta qui commençait (14h-14h30 ish) on avait pas ben des choix de bars. J’ai rencontré quelques personnes intéressantes dans le groupe, dont un Tyler américain qui vit à El Puerto de Santa Maria et qui est ben fan d'Obama, ainsi qu’une Emma qui avait un nombre suprenant de choses en commun avec moi.

On a tenté de trouver un bar à tapas ouvert, sans succès… la siesta est longue en Espagne, ya pas grand-chose d’ouvert entre 14h et 18h, voir même 20h pour certains pubs et restos. On abouti à l’appartement d’un des gars, Reuben, et horreur, on s’écrase devant la télévision à regarder des émissions connes de concours de ninjas oú des gars bâtis au coton font des courses à obstacles. J’ai failli crisser mon camp en bon français mais éventuellement tous ont eu un p'tit creux, alors on se décolle le péteu du sofa et on va au supermarché. (C’était le plus grand magasin oú j'allais à date, j’en ai donc profité pour acheter des choses que je n’avais pas trouvé ailleurs : de la moutarde de dijon, et du basilique en flocons ! en fait j’avais sûrement déjà passé tout droit devant le basilique parce que je savais pas que c’était albahaca en espagnol…).

On retourne chez Reuben pour faire cuire de la piz au four et prendre un verre de « poor man’s sangria » (coca cheap + vin rouge cheap = …euh… drôle de goût… ça goûte… du coca cheap et du vin rouge cheap. Voilà, quoi.) Pas tellement le temps de goûter à la deuxième pizza, je fais des adieux à tout le monde et je m’enligne vers la station de bus pour prendre le dernier bus vers Algeciras, qui passe par Alcalá. Selon un des gars, c’est à environ 20 minutes du marche. Yah right 20 minutes ! Ça m’a pris 30 minutes me rendre et j’ai presque couru ! Heureusement que les bus partent toujours un peu en retard en Espagne parce que j’aurais été pognée à Jerez ! Bon ok, avec genre 10 numéros de téléphone de monde qui vivent ici dans ma poche mais pareil. Bref, ma visite de la ville était nulle donc, j'ai visité un pub, un apart et un supermarché. Eh ben, va falloir que j'y retourne quand c’est pas l’heure de la siesta. Et avec des espagnols, pas des américains.

À part ça ! J’ai une guitare classique ! Empruntée de Gabriel. Temporairement. En attendant que Jann répare SA guitare classique et me la prête pour l’année. (il restait plus que trois cordes et cinq… eux… cossins qui tight les cordes… en fait il a acheté un set de cordes à Jerez et il manquait la numéro 2 dans le paquet ! C’est tu pas chiant ou quoi !). Donc je rebâtis tranquillement ma corne en jouant les mêmes quelques tunes que je connais, assise sur mon toit terrasse avec le vent dans les cheveux. Je vais peut-être utiliser ça pour essayer de rencontrer mes voisins, assise dans mon cadre de porte avec ma guitare, tel le flûtiste avec les rats du royaume… hm… ça sonne pas très gentil ça…

Mardi je m’inscris à un cours de guitare classique, spécialisation flamenco! Watch out! Va falloir que j'apprene à compter jusqu'à douze... mais pas n'importe coment, comme suit: uno-DOS-uno-dos-TRES-cuatro-cinco-SEIS-siete-OCHO-nueve-DIES et ainsi de suite... J’ESPÈRE pouvoir m’inscrire, car jeudi soir, au premier cours, quand on est allés donner nos noms moi et Bob (un anglais du village), l’enseignant a dit « il faut aller remplir le formulaire officiel à l’hôtel de ville, et je sais pas si ils vont vous laisser car beaucoup de gens veulent s’inscrire et vous êtes pas d’ici et ils veulent laisser la priorité aux résidents du village bla bla bla blureaucracie...», eille, beaucoup de gens mon cul. Sans moi et Bob y’avait UN gars au cours. Sont ben mieux de nous laisser… Tk ! des quatres présents au cours, y’avais Bob qui a fait 30 ans de jazz pour le fun, un autre gars qui joue depuis 3 ans, moi qui peut pas faire du picking pour 2 cennes, et Alejandro, l’enseignant, jeune et sympathique, qui est un fucking Dieu de la guitare classique… J'ai peut-être dit ça de d'autre monde dans ma vie! Scuze Joseph, scuze Mauri, I take it back! C'est lui le seul et unique Dieu! C’était plus une session show off pour montrer les différents styles de musique qu’on allait voire que un cours. Mais c’était impressionnant en siouplaît, j’ai regretté de pas avoir apporté ma caméra (papa, t’aurais ca-po-té tiiiiight!). Ses ongles de la main droite était un peu dégeu par contre.

So that’s the scoop for now.

La chanson du jour est un vieux hit, je l'ai choisi parce que je la trouve ben l'fun à la guitare! (note to Julie! couplets: Am, Dm, E7, refrain: C, G, Am, E7, F, C G), puis comme on est dans le thème...:
The Way - Fastball

La playa...

Le dimanche, 4 octobre 2009

C’était que du soleil à planche (et autant de crème solaire graisseuse), des vagues salées (qui nettoient les sinus t’es manges dans face), du sable doux (quand tu l’as pas dans craque), et des totons à l’air (pas les miens). J’ai tenté de bâtir un château avec de l’eau qui passe tout autour, sans succès. Honnêtement, ya pas grand-chose à raconter ici ! Une photo vaut mille mots :

10/08/2009

Cadiz

Le samedi, 3 octobre 2009


Le bus pour aller à Cadiz passe à 9h ou…16h. Donc faut pas le manquer hein ! Ah puis il passe parfois un peu tôt, parfois un peu en retard… y’a pas non plus un arrêt officiel, c’est plutôt «en face du resto La Parada, où la rue devient plus large». Ne sachant pas si Cadiz c’est le dernier arrêt ou pas, je tiens au bord de mon siège à chaque entrée de ville (village) les yeux rivés sur les pancartes pour pas manquer mon arrêt. Comme de raison, c’est le dernier, et il faudrait être vraiment sans-dessein pour le manquer, vous voyez, Cadiz est bâtie sur une presqu’île, donc pour s’y rendre on doit prendre une route entourée d’eau, littéralement construite sur une strippe de terre. Déconcertant et magnifique en même temps !


Bienvenue à Cadiz !!! Ahhhhhh... l’océan de tous les côtés… du bleu à perte de vue, une architecture aux couleurs arabes, et des tourisssstes. Eh oui, je ne suis plus à Alcalá! Je ne suis qu’une parmi tant d’autres qui empestent la crème solaire et se promènent avec un bon backpack et un papier plié en douze à la main. Au moins je prends la peine de cacher ma caméra dans une poche. Ce n’est cependant pas suffisant pour éviter de me faire approcher en anglais, oui oui, TROIS FOIS en une journée!


Avant tout, la Catedral de Cadiz. Quel contraste avec tout ce que j’ai pu voir en France, en Belgique, en Allemagne… la façade en pierres blanches donne l’impression qu’il fait encore PLUS soleil (si possible) et le dôme doré reflète aussi la lumière comme un flash de caméra. Ensuite, visite de ruines romaines d’un amphithéâtre où je pogne une jasette avec 3 vieilles Québecoises. Je me rend compte immédiatement combien ça me manque de parler en français.


Catedral de Cadiz


Ruines romaines...


Puis, je décide qu’il fait trop chaud pour ne pas aller à l’eau donc je marche marche marche jusqu’à la plage la plus proche : Playa de la Caleta, qui est entre deux château. Par curiosité, je prends le petit sentier de pierres bâti sur l’eau qui mène au Castillo de San Sebastián, mais le château est fermé. Ben oui toi, les visites arrêtaient le 30 septembre, it's the "low season"... Playa it is then!


The tricky part when you travel alone is… who will watch your stuff while you swim? («Ay! Je vais les surrrveiller vos affairrrres moi! Rrrra-ra-ra-ra-rah !» - Pérusse) So I find a group of old Spanish ladies and ask them politely if they can watch it while I swim, and they did! I mean, old ladies can be robbers to, but I had a good feeling about them. Warm water, fun waves, seashells, sand… ahhh, how nice. Too bad I have no one to share the fun with…


I then find a grocery store to buy my typical “picnic in a park” food, minus the cheese as it’s bad and expensive here. And minus the wine because I don’t drink alone. El Parque Genoves turns out to be a great spot to snack on a bench while watching kids running and yelling in Spanish. I notice that there are a LOT of a-good-a-lookin, young... dads. Must be the tan. AND the fact that they don’t mind at all carrying a little pink bike in one hand and a baby in the other muscular, tattooed arm. There’s something charming about that! I make my way to the Mercado Central, a rather big, covered fresh market, to pretend to buy things (I did get dates!). In the Plaza de las Flores, where they sell flowers and plants galore, I buy basil seeds. Only to decide after that I’d rather buy the plant itself than try to make it grow from a seed…


I meet three randoms in Plaza de las Flores: one Irish sleeping on a bench next to one French who looks like a combination of many actors including Mel Gibson in Braveheart, and one Brit, who is the first one to talk to me. Interesting fellow! He’s lived here there and everywhere, worked for the military, been in Iraq and JUST arrived from Morocco via boat with the little money he had left (he actually had to beg for pennies at the port so he could buy his ticket). The guy had big plans to go to South America and work as a security person for the wealthy, then open a center to get kids and teenagers out of the streets… Great plans, no money. I suggest he start teaching English in Cadiz, you know, put up posters with your number or… well if you don’t have a phone number (or an address for that matter…) you can write “everyday at 2 o’clock in la Plaza de la Flores” and see who shows up!

Curious looking blocks



Wow... this picture is so crooked... you'd think I sneezed as I took it.


I move on to buy a cool drink in a grocery store, and some girl smiles to me as I think “zut, how do you say “do I know you” in Spanish…”… but then she says “So! Where are YOU from!”. Whaaaa? I ask her if I have tourist on my forhead and she says “Girl, you got hiking sandals and a comfortable backpack, you are so not from here.” Fine! I’ll get new sandals! So her name is Rihannan and she is, guess what, and language assistant in Cadiz! We walk towards her place as she tells me about trying to teach English to a class of forty 3 yr olds. FORTY! She lives in a great flat in the center with four other Spanish girls and pays a big 140 euros a month (twice less… huh, half! of what I pay in Alcalá).


We end up going to the beach together before I head back towards the bus station. Old ladies watch our bags again as we crash in the waves and try not to lose our bathing suits (I reeaaally need something more solid for those waves… or go topless like most women do... young ones to actually!). I cook in the sun long enough to dry a bit and run off to the station after exchanging numbers with Rihannan. Goodbye, nice to know ya!


Well, I completely missed my goal to strike up random conversations with Spaniards, but I sure did meet a lot of people! With all that sun and wave jumping, I’m rather sleepy. Then I receive a message from Jenny “going to the beach tomorrow with the boys, wanna tag along?”… suuuuuure!


10/06/2009

Une copple de photos!

Un petit coucher de soleil (vue de mon toit terrasse)
Une ruelle parmi tant d'autres

Charlotte et Jan! (belges)


The brits dans tout leur charme...


La vue du sommet de la colline, derrière le château en ruines...


Cactus, palmiers, grosses fleurs exotiques, bring it on...


Mon chez moi!

Mon village! (vue de mon toit terrasse, oh yea...)


10/03/2009

Day... zero?

Le jeudi, 1er octobre 2009

Première “journée” au travail, c’est-à-dire de 10h à midi à l’école : j’ai pris en note les signes sur les murs (Salida, Biblioteca, Sala de profesores, etc) et les ai traduits dans un document word à mon ordi dans la salle des profs. Aujourd’hui, je les ai imprimés. Ouin. Un des ti cocos de 4 ans aurait pu faire ça je crois. « Year zero » du programme est vraiment mais vrrrraiment à la case de départ. Donc ! Je vais laisser au moins une semaine passer avec l’espoir qu’on me délèguera éventuellement des tâches un peu plus challenging, et si ça tourne autour de la traduction, je vais offrir de faire un peu plus… genre des jeux et chansons qui me permettraient « d’interagir avec les enfants » peut-être?

De plus, turns out que mon contrat est plutôt du 12h semaine que du 15h à 18h. Bref, c’est co-chon combien j’ai du temps libre. (go hobbies!) Ainsi, offrir de mon temps à l’école et aller au-delà de leurs attentes (ce qui n’est pas dur dur) ferait mon plus grand plaisir. C’est pas comme si ça leur coûterait plus cher ni comme si ils m’exploitent.

À part ça, pas grand monde dans ma liste de contact sur mon cell encore, sfek hier soir j’ai lancé un p’tit « what are you up to tonight ? » à Pete, qui m’a invité instantanément à le joindre à un impromtu BBQ, 4 rue Sánchez Flores qui est à l’autre boute du village, soit 8 minutes de marche. Un p’tit rouge pour contribuer ? Je me suis arrêtée à un des multiples mini-dépanneurs qui, surprenament, étaient encore ouverts à 21h. Bon, « ouvert » est peut-être une exagération… disons que les proprios regardent la TV, ou bouffent, ou placotent dans les marches d’entrée, cigarette en main… tant qu’à être là, ils gardent la caisse ouverte pour dépanner les consommateurs nocturnes, et ferment quand ça leur tente.

J’ai frappé à la porte, en pratiquant « ¡Holá! Me llamo Caterina, Pete me ha invitado aquí… tengo vino !» en me disant que ça sert à rien de cogner parce que le monde est sûrement sur le toit. Tout le monde est toujours sur le toit ici. Comme de raison, j’entends « Catherine ! We’re up here ! ». Et moi, qui était si prête à pratiquer mon espagnol en collaboration avec un taux d’alcool raisonnable, me suis retrouvée avec une gang d’Anglais, de Belges et de… ah ben câline, Pete est écossais. Les noms m’échappent, mais voici ceux dont je me souviens… la famille belge : Jan, Miriam et Charlotte (woh, quelqu’un de mon âge!), les brits : Liam, Graham, Tony… en tk. Une belle bande de joyeux lurons, de la bonne viande rouge sur le feu, et maudit que ça faisait du bien de m’exprimer à un rythme normal!

It is a very humbling experience to be put in an environment where you speak only a bit of the local language, and your colleagues speak only a bit of yours. Let’s just say that you use your hands and facial expressions a lot to act out what you need to say. This involves a lot of pointing, imitating animal sounds, miming someone tripping over, and acting out fishing for tuna in Barbate. (Thanks Jose, I’ll have to go check it out!)

Jose had an idea today: since I want them to make me practice my Spanish, and they want me to help them practice their English, we’ll have one day in English, one day in Spanish, and so on. Kind of like the “French Fridays” at the SFUO! I also borrowed books from the school, yes, first year booklets with kehute little poems for 5 year olds. Listen to this one:

“Cuca, cuca, cucaracha, Cuca, cuca, ¿dónde vas?
Voy buscando a Nico, Nico, a mi amigo Nicolás.
Cuca, cuca, cucaracha, en mi casa no entrarás
Porque pasas mucho tiempo entre sucia suciedad”
(No copyright infringement intended!)

Laugh all you want, I do learn new words. And the images save me from looking in the dictionary a lot… I also asked some peeps to share music in Spanish, which is why today’s song of the day is Selena’s “Si Una Vez” that has been STUCK in my head all day long. (merci Julie… actually je vais l’apprendre dès que j’ai une guitare entre les mains!).

Song of the day: Si Una Vez - Selena Gomez

PHOTOS COMING UP! faut juste que j'enlève celles de mon bon vieux blogue Passant par Paris...